Étude de cas · Compléments alimentaires

De zéro à 52 000€ : le parcours de Zakaria

Chiffres clés Au tournage de son témoignage · juin 2026
+52 000€
de chiffre d'affaires sur sa boutique de compléments alimentaires, en 2 mois et demi
1 000€
de chiffre d'affaires par jour en moyenne, avec 250 à 300€ de budget publicitaire
2,8 à 4
de chiffre d'affaires pour chaque euro de publicité dépensé, selon les périodes
150 à 200
créas actives en même temps, toutes produites à l'IA par lui-même
Zakaria face à Théo Ritzy, il raconte comment sa boutique de compléments alimentaires a fait 52 000€ en deux mois et demi tout en gardant son activité principale L'interview complète · sans montage marketing

Zakaria raconte tout, face à Théo. Cliquez pour lancer la vidéo.

Réserver un appel 29 minutes d'interview, de ses premiers tests jusqu'aux 52 000€. Rien n'est coupé.
PaysFrance AvantSalarié, il travaille le matin Niveau de départDébutant complet NicheCompléments alimentaires CoachStéphane ProgrammeEnviron un an

AvantZéro compétence, et l'envie de vendre en ligne

Zakaria n'avait rien du profil taillé pour l'e-commerce. Aucune boutique derrière lui, aucun programme suivi, aucune notion de publicité en ligne. Au départ, une seule idée : vendre des baskets, parce qu'il savait que ça se vendait plutôt bien en Afrique. Il cherche des fournisseurs, il découvre Alibaba, et de fil en aiguille il tombe sur des vidéos d'e-commerce.

Son niveau réel, il le résume mieux que personne.

A part, bon, l'ordinateur, je maîtrise un peu. Mais après ça, tout, j'étais zéro, tout, zéro.

Il ne savait même pas que l'IA générative existait. Aujourd'hui, elle produit l'intégralité de ses publicités. On y revient plus bas.

Ce qu'il avait, c'était un cadre simple et deux contraintes. Une activité principale le matin, qui lui laisse ses après-midis et ses soirées. Et un budget serré, réalimenté chaque fin de mois par sa paie.

Puis la force aussi, comme j'ai déjà une activité principale, donc du coup, au niveau du budget, même si c'est un peu coincé, je sais que chaque fin du mois, j'ai un salaire qui rentre, et puis je fais ça avec

Beaucoup de gens voient leur salaire comme la raison pour laquelle ils ne se lancent pas. Lui en a fait son carburant.

Le déclicPas de rupture de vie, juste une recherche méthodique

Il n'y a pas de drame dans l'histoire de Zakaria. Pas de licenciement, pas de mur, pas de matin où tout s'écroule. Juste l'envie de vendre en ligne et une manière très propre de chercher.

Il écume YouTube, il note les mots-clés, il demande à une IA de lui lister les têtes qui comptent dans l'e-commerce francophone. Les mêmes noms reviennent en boucle. Celui de Yomi Denzel, puis Ecom Accelerator. Un ou deux mois plus tard, il s'inscrit.

Ce qui se joue les premières semaines va décider de la suite. Son coach attitré s'appelle Stéphane. Il passe administrateur de son compte publicitaire et lui montre tout en vidéo, écran partagé, étape par étape. Zakaria enregistre ces vidéos. Un an plus tard, il les rejoue encore à chaque nouvelle boutique.

C'est ce qui lui permet de tester vite, et de repartir proprement quand un produit ne prend pas.

Les premiers moisTester, couper vite, avec son coach

La partie qui suit ressemble rarement aux captures d'écran qu'on voit passer.

Il commence par la cosmétique. Des ventes arrivent, la rentabilité ne suit pas. À partir de là, la méthode ne bouge plus : un produit testé avec un budget cadré, des chiffres regardés à froid, et on coupe vite quand ça ne prend pas. Parfois au bout d'une semaine, avant que la facture publicitaire ne monte.

À chaque virage, Stéphane tranche avec lui : changer de niche quand la cosmétique bloque, tester un préparateur de lait à environ 150€, baisser le budget publicitaire quand il pousse trop fort. Zakaria n'a jamais eu à deviner seul. Sa lecture de ces premiers mois est d'ailleurs très simple.

Je trouve qu'il n'y a pas vraiment un truc, une formule vraiment compliquée, ils te disent toujours la même chose, continue de tester

Je peux dire, c'est de passer à l'action.

Zakaria, sur ce qui a fait la différence

Le coup durSon compte publicitaire coupé en pleine montée

Sur ce préparateur de lait, il touche ses premiers jours à 1 000€ et cumule entre 2 000 et 5 000€ de chiffre d'affaires en une à deux semaines. Puis Meta désactive son compte, pour une suspicion de piratage sur son gestionnaire de publicités. On lui promet un retour sous deux à trois heures. Des semaines plus tard, toujours rien.

Pendant ce temps, les réclamations s'accumulent sur ce produit électrique. Il tente des remboursements partiels, contacte son fournisseur pour améliorer la qualité, voit le coût d'achat grimper à 70€, et prend sa décision avec Stéphane. On change de produit.

Un détail dit beaucoup de son sérieux : des clients de cette boutique fermée le recontactent encore sur WhatsApp pour repasser commande.

La boutique qui chiffre52 000€ en deux mois et demi

La boutique qui chiffre vend des compléments alimentaires. Le produit reste confidentiel, à la demande de Théo pendant l'interview, mais les chiffres, eux, sont sur la table.

52 000€ de chiffre d'affaires en deux mois et demi, qu'il arrondit lui-même à trois mois parce que le premier a surtout servi à comprendre ce qui fonctionnait. Aujourd'hui il tourne autour de 1 000€ par jour, avec 250 à 300€ de budget publicitaire quotidien et un retour sur dépense qui oscille entre 2,8 et 4 selon les périodes. En phase agressive, il monte à 400 ou 500€ par jour.

Sa marge était de 35% au début. Elle est redescendue entre 25 et 28% quand il est passé sur un produit brandé avec certifications, sans toucher à son prix de vente. Un choix assumé, parce qu'il construit une marque sur le long terme.

Le sourcing a suivi la même trajectoire. Alibaba pour démarrer, puis une usine contactée, une documentation validée, et une nouvelle formule conforme à la réglementation européenne en cours de fabrication. Quand Zakaria annonce sa niche à son coach, la réponse est immédiate.

Vas-y, comme ça, c'est mon domaine.

Stéphane vit au Portugal, il travaille Meta et TikTok Shop, et sa spécialité, ce sont les compléments alimentaires.

Les deux journées en parallèle environ un an
Le travail le matin. Les boutiques l'après-midi et le soir.

L'activité du matin n'a jamais bougé. C'est elle qui a financé chaque test, jusqu'à la boutique qui chiffre.

Sa méthodeDes créas produites à l'IA, et une présence à tous les lives

Au début, il payait des créateurs de contenu entre 100 et 200€ la vidéo. Pour un salarié qui finance ses tests avec sa paie, l'addition monte vite. Il a tout arrêté et tout basculé sur l'IA.

Aujourd'hui il produit lui-même ses visuels et ses vidéos, dont environ 80% de statiques. Il envoie 150 à 200 créas dans une même campagne à budget partagé et laisse Meta trier celles qui méritent de l'argent. Il vérifie son retour sur dépense global tous les deux jours, garde les gagnantes, relance. Un week-end, il a même dû baisser son budget parce que Meta dépensait trop vite, tellement il y avait de créas à nourrir.

Quand il repère une publicité concurrente qui tourne bien, il l'envoie à Claude, la fait analyser, et s'en inspire pour produire les siennes.

Le poste qui coûtait le plus cher sa méthode actuelle
Il a arrêté de payer ses vidéos. Il en produit maintenant des centaines.

Le deuxième pilier de sa méthode ne coûte rien du tout. Il est là.

Je suis toujours présent même si je n'ai pas de questions, même si je n'ai pas de problème, peu importe, je suis toujours là et puis j'apprends avec les problèmes des autres au fur et à mesure. J'apprends tout le temps, j'apprends tout le temps

En un an de programme, il n'a quasiment jamais manqué un live. Il pose ses questions, il écoute celles des autres, il récupère les conseils croisés des autres coachs. Celui de Jeff lui est resté : prendre Meta comme un véhicule, mettre le carburant, et laisser la machine travailler.

Sa conclusion sur les boutiques qui chiffrent vaut mieux que n'importe quel argumentaire.

quand je vois vraiment les boutiques qui chiffrent, ce ne sont pas des trucs extraordinaires. Souvent, il y a des boutiques qui ne sont même pas jolies à voir. Même le produit, quand tu regardes le produit, tu te dis, vas-y, qui va acheter ça ? Mais tu vois les chiffres qu'ils font, donc dis-toi que c'est juste le travail caché derrière qui se passe.

Devant Théo, il a posé un chiffre et une date : 500 000€ de chiffre d'affaires cumulés au 31 décembre 2026. Le rendez-vous est public.

Là, j'attends que la nouvelle formule soit opérationnelle et puis je vais bombarder. Et même si le produit marche pas, ça ne va pas m'arrêter. Ça ne va même pas m'arrêter.

Derrière l'objectif, il y a une famille et un projet qui se dessine. Passer à 100% sur l'e-commerce, d'abord. Puis partir vivre ailleurs avec sa femme et son fils, entre Dubaï, la Thaïlande et le Brésil. Sa femme est déjà d'accord. En attendant, il sacrifie son temps libre, et il l'assume : c'est pour une bonne cause.

Vérifiez par vous-même

On ne vous demande pas de nous faire confiance les yeux fermés. C'est bien pour ça qu'on filme ces parcours en entier, et qu'on vous laisse aller vérifier.

La prochaine, c'est vous

Vous aussi, vous partez de zéro ?

Zakaria n'y connaissait rien. Il a gardé son activité principale, construit ses boutiques l'après-midi et le soir, et laissé son salaire financer les tests. Des tests courts, coupés vite avec son coach, jusqu'à la boutique qui chiffre. C'est exactement le profil qu'on coache au quotidien : quelqu'un qui a un travail, peu de temps, et l'envie sérieuse de bâtir un revenu en ligne. Coach attitré, méthode étape par étape, et une garantie écrite par un avocat du barreau de Paris : 10 000€ de chiffre d'affaires en 90 jours, ou on vous rembourse.

+1 100 élèves accompagnés · 6 coachs actifs, +54M€ de CA cumulés · Trustpilot 4,8/5 (101 avis) · 500€ de crédits Meta Ads offerts

D'autres parcours partis de zéro

Des points de départ différents, la même méthode et le même coach attitré.

Voir toutes les études de cas

Les chiffres présentés sur cette page viennent du témoignage filmé de Zakaria en juin 2026 et reflètent sa situation à ce moment précis. Ce sont ses résultats, pas une promesse. Votre parcours dépendra de votre produit, de votre marché et du travail que vous fournirez.