Sa méthodeDes créas produites à l'IA, et une présence à tous les lives
Au début, il payait des créateurs de contenu entre 100 et 200€ la vidéo. Pour un salarié qui finance ses tests avec sa paie, l'addition monte vite. Il a tout arrêté et tout basculé sur l'IA.
Aujourd'hui il produit lui-même ses visuels et ses vidéos, dont environ 80% de statiques. Il envoie 150 à 200 créas dans une même campagne à budget partagé et laisse Meta trier celles qui méritent de l'argent. Il vérifie son retour sur dépense global tous les deux jours, garde les gagnantes, relance. Un week-end, il a même dû baisser son budget parce que Meta dépensait trop vite, tellement il y avait de créas à nourrir.
Quand il repère une publicité concurrente qui tourne bien, il l'envoie à Claude, la fait analyser, et s'en inspire pour produire les siennes.
Le poste qui coûtait le plus cher
sa méthode actuelle
Il a arrêté de payer ses vidéos. Il en produit maintenant des centaines.
Avant · les vidéos payées
100 à 200€
la vidéo commandée à un créateur, hors budget pour un salarié
il passe tout à l'IA
Aujourd'hui · ses créas maison
150 à 200
créas actives en même temps, produites par lui-même
Le deuxième pilier de sa méthode ne coûte rien du tout. Il est là.
Je suis toujours présent même si je n'ai pas de questions, même si je n'ai pas de problème, peu importe, je suis toujours là et puis j'apprends avec les problèmes des autres au fur et à mesure. J'apprends tout le temps, j'apprends tout le temps
En un an de programme, il n'a quasiment jamais manqué un live. Il pose ses questions, il écoute celles des autres, il récupère les conseils croisés des autres coachs. Celui de Jeff lui est resté : prendre Meta comme un véhicule, mettre le carburant, et laisser la machine travailler.
Sa conclusion sur les boutiques qui chiffrent vaut mieux que n'importe quel argumentaire.
quand je vois vraiment les boutiques qui chiffrent, ce ne sont pas des trucs extraordinaires. Souvent, il y a des boutiques qui ne sont même pas jolies à voir. Même le produit, quand tu regardes le produit, tu te dis, vas-y, qui va acheter ça ? Mais tu vois les chiffres qu'ils font, donc dis-toi que c'est juste le travail caché derrière qui se passe.
Devant Théo, il a posé un chiffre et une date : 500 000€ de chiffre d'affaires cumulés au 31 décembre 2026. Le rendez-vous est public.
Là, j'attends que la nouvelle formule soit opérationnelle et puis je vais bombarder. Et même si le produit marche pas, ça ne va pas m'arrêter. Ça ne va même pas m'arrêter.
Derrière l'objectif, il y a une famille et un projet qui se dessine. Passer à 100% sur l'e-commerce, d'abord. Puis partir vivre ailleurs avec sa femme et son fils, entre Dubaï, la Thaïlande et le Brésil. Sa femme est déjà d'accord. En attendant, il sacrifie son temps libre, et il l'assume : c'est pour une bonne cause.