Étude de cas · Semelles

Du bâtiment à 10 030€ : le parcours de Fabien

Chiffres clés CA total mis à jour · le reste au tournage
10 030€
de chiffre d'affaires à ce jour · sur sa boutique de semelles
6,14 %
de taux de conversion en Suisse · 4,17 % en France, 5 % en Belgique
1 à 2h
par jour en semaine, plus une partie de ses week-ends
300€
de pub dépensés en une journée, lui qui bloquait à 100€
Fabien face à Théo Ritzy, il raconte comment il a dépassé les 10 000€ en vendant des semelles tout en dirigeant son entreprise de bâtiment L'interview complète · sans montage marketing

Fabien raconte tout, face à Théo. Cliquez pour lancer la vidéo.

Réserver un appel Près d'une heure d'interview : seul avec les vidéos, il avançait trop lentement. Avec un coach, il dépasse les 10 000€. Rien n'est coupé.
Âge36 ans RégionNice AvantChef d'entreprise dans le bâtiment NicheSemelles CoachStéphane Boutique lancéeDébut mars 2026

AvantPatron dans le bâtiment, à la boutique à 7h30

Fabien a 36 ans et vit à Nice. Son point de départ n'est pas celui du salarié qui étouffe dans un bureau. Il dirige la boîte familiale qu'il a reprise, dans le bâtiment : revêtements de sol et parquet. Des employés, des chantiers, des clients à voir, des devis à sortir. Une entreprise qui tourne, et qui prend tout.

Ses journées commencent tôt. À la boutique à 7h30. Et selon les chantiers, il lui arrive de rentrer à 20h.

Parce que quand on a une boîte physique, en fait, c'est extrêmement prenant. Dans le bâtiment, le matin, t'es là, t'es à la boutique à 7h30.

Un business physique ne se met pas en pause. Les déplacements, les rendez-vous, la manutention : autant d'heures qui ne se transforment pas en chiffre d'affaires. C'est ce calcul qui l'a poussé vers le digital.

Parce qu'à côté, Fabien est un passionné. Il s'est formé au no-code, il crée des applications, des automatisations, il utilise l'IA tous les jours pour aller plus vite. Le e-commerce cochait ses cases : ses compétences, son envie de construire, et un chiffre d'affaires qui ne dépend plus d'un aller-retour en camionnette.

Le vrai moteur est ailleurs. Il a vécu à l'étranger, monté une société de lavage de vitres au Québec avec des associés, fait un tour à Bali avec sa compagne. Ce qu'il veut, c'est du temps avec sa famille et la liberté de travailler d'où il veut. Pas de licenciement, pas de burn-out, pas d'histoire dramatique. Un choix d'entrepreneur qui veut un deuxième pilier.

Le premier essaiIl a commencé seul, avec les vidéos

Fabien n'a pas démarré avec un coach. Il a démarré avec Ecom Blueprint, notre programme en autonomie, et il pense être un des tout premiers inscrits. Le contenu, les modules, les templates. À lui de s'organiser.

Et il y a trouvé de la valeur. Il le dit sans détour, sans qu'on lui souffle la réponse.

C'est surtout la vitesse, en fait, que je privilégie, parce que Blueprint, le problème, c'est qu'il faut tout faire un peu par soi-même. Il y avait des informations partout et tout ça. Et donc, c'est bien, il y avait beaucoup de contenu, beaucoup de valeur.

Son frein n'était donc pas le contenu. C'était sa vie, celle que beaucoup de gens qui travaillent déjà reconnaîtront.

Bon, moi, il faut que je travaille en mode MVP. Parce que, tu sais, j'ai un boulot la semaine, tu sais, je n'ai pas toute ma journée pour lire des textes, pour regarder des choses, faire des tests, il faut que ça aille vite, en fait.

Quand on a une heure ou deux par jour, chaque décision prise seul coûte des semaines. Trois options à trancher, un test raté, et voilà un mois qui passe. Alors quand on lui présente le coaching, sa réaction est immédiate.

Et là, je me suis dit, ouais, ok, ça a l'air d'être un peu plus rapide.

Un appel plus tard, il bascule sur Ecom Accelerator. Sa raison n'a rien à voir avec le nombre de vidéos : il voulait aller plus vite.

Le coachingStéphane, tous les jours, par messages

Son coach attitré, c'est Stéphane Goncalves. Installé au Portugal, plus d'un million d'euros de chiffre d'affaires à son compteur, spécialiste Meta et TikTok Shop. Ils échangent par messages au quotidien.

Ce que Fabien décrit ressemble à un arbitrage permanent. Trois pistes sur la table, une seule qui vaut le coup d'être testée. Le coach tranche, et les semaines gagnées s'additionnent.

Et c'est vrai que la partie coaching, c'est vraiment quelque chose qui est… Enfin, ça change la donne, parce que déjà, le coach, il a des expériences. En plus, tu es en relation, ben voilà, tous les jours avec lui. Et tu sais où tu vas, en fait. Tu n'es pas là en train de te dire, bon, alors ça, qu'est-ce que je fais ? Alors, bien sûr, tu peux y aller en mode testing tout seul, mais ça va beaucoup moins vite, quoi.

Et les discussions dépassent largement Shopify et Meta.

On ne discute pas, par exemple, que du Shopify ou que du Meta. [...] c'est bien de pouvoir discuter avec un coach, avec une personne de ça.

Fabien utilise l'IA tous les jours, pour ses visuels comme pour ses sites. Il en connaît la puissance. Mais parler de son projet de vie, de sa famille, de la façon d'intégrer une activité en ligne dans un quotidien déjà rempli, ça se fait avec quelqu'un qui est passé par là.

Et tu sais où tu vas, en fait.

Fabien, sur ce que change un coach au quotidien

Le plafond de verreDe 100€ par jour impensables à 300€ dans la journée

Au début, Fabien bloquait sur la publicité. Mettre 100€ dans une seule journée lui paraissait déraisonnable. C'est le blocage le plus répandu chez les débutants, et il n'a rien de technique.

Stéphane l'a poussé à tester. Encore. Puis encore.

C'est ça, c'est par jour, à un moment donné, je suis même arrivé, le plus que j'ai dû mettre, c'est 2 ou 300€ dans la journée. C'est énorme, 300€ dans la journée. Je dis ça à quelqu'un à mon entourage et je me dis « mais t'es malade, 300€ ? ». [...] Donc, c'est vrai que ça, ce plafond de verre-là cassé, il m'a pas mal aidé Stéphane parce qu'il disait « non, mais il faut tester, il faut tester, tu vas voir si tu testes après, à un bon moment, tu vas dépenser 300€, mais tu vas avoir du retour derrière. »

Pour lui, c'est un des apports majeurs du coaching. Un plafond mental qui tombe compte autant qu'une compétence de plus.

Les deux viesUne entreprise le jour, une boutique le soir

Fabien n'a rien arrêté. L'entreprise de bâtiment tourne toujours, avec ses employés et ses chantiers. La boutique s'est construite par-dessus, sur une à deux heures par jour en semaine et une bonne partie de ses samedis et dimanches.

La boutique qui a décollé vend des semelles, autour de 25€, avec des lots de trois ou quatre paires. Avant elle, d'autres essais n'ont pas trouvé leur public. Il les a lancés, testés, arrêtés. C'est le métier, et c'est précisément là qu'un coach fait gagner des semaines.

Au compteur aujourd'hui : 10 030€ de chiffre d'affaires. Fait sur le temps qui restait, pendant que son entreprise continuait de payer les factures.

Les deux vies en parallèle mars → juin 2026
Pas un avant/après. Une entreprise qui tourne, et une boutique montée par-dessus.

L'entreprise n'a pas bougé. La boutique s'est construite dessus, sur une à deux heures par jour et une partie des week-ends.

La force qu'il ignorait1,5 % pour le marché, 4 à 6 % pour lui

À un moment de l'interview, Fabien lâche que ses sites convertissent très bien. Théo, en face, n'y croit pas trop. Alors Fabien ouvre son tableau de bord et lit ses chiffres à l'écran, au centième près.

4,17 en France, 6,14 en Suisse et 5 en Belgique.

Des taux mesurés depuis le premier jour, avec des pointes à 10 ou 11 % sur les dernières périodes en Suisse et en Belgique. Sur un produit aussi concurrentiel que des semelles, quand la moyenne du marché tourne autour de 1,5 %. La réaction de Théo tient en une phrase.

Il fait froid dans le dos, là.

Cette force, Fabien ne l'avait pas identifiée seul. Elle vient du travail sur le site, sur l'offre et sur la valeur perçue. Il avait remarqué que le client français est méfiant : même 25€ sortis du livret A, il faut les justifier. Il a donc codé lui-même une page de vente longue, façon article, pour rassurer ce marché. La France s'est améliorée. Les Suisses, eux, achetaient déjà sans hésiter.

Alors, visiblement, à la fin, j'ai fait que du Suisse et du Belge parce qu'ils ont plus de pouvoir d'achat, du coup, ils achetaient. Et même des bundles parce que j'ai fait des bundles de 3, 4 paires de semelles et ils achetaient des bundles.

La force qu'il ne se connaissait pas chiffres lus à l'écran en direct
Le marché convertit autour de 1,5 %. Ses boutiques tournent entre 4 et 6 %.

La suiteCe qu'il construit maintenant

Son prochain palier, il l'annonce lui-même pendant l'interview : la rentabilité. Les 10 030€ sont du chiffre d'affaires, et c'est exactement ce qu'il travaille avec Stéphane en ce moment.

Ce qui ne l'empêche pas de faire un calcul qui le convainc. Il compare les heures passées dans le bâtiment et les heures passées sur ses boutiques.

Donc, en fait, quand tu fais ton salaire horaire, enfin, ton chiffre d'affaires horaire, ça n'a rien à voir.

Face à ce palier de rentabilité, Stéphane a fait quelque chose de très simple : il lui a donné le numéro d'un autre de ses élèves, plus avancé, avec plusieurs boutiques, pour qu'ils échangent sur ses méthodes. Un coach, c'est aussi ça. Quelqu'un qui connaît les gens ayant déjà réglé le problème que vous avez sous les yeux.

Le produit semelles est arrêté aujourd'hui. Trop niché à son goût. Fabien prépare son lancement suivant, avec un panier plus élevé, et il sait maintenant monter une boutique complète très vite : logo, site, visuels. Son objectif n'a pas changé depuis le début, casser ses plafonds de verre un par un pour finir par lancer une vraie marque, autour d'un produit qu'il consomme lui-même au quotidien.

Dernière chose, et elle dit beaucoup de son rapport à la communauté. Son seul retour critique ne portait ni sur le programme ni sur son coach, mais sur l'envie de rencontrer les autres élèves en vrai, dans deux ou trois villes de France, et de monter des boutiques à plusieurs. Théo lui a répondu qu'un premier événement physique est visé pour l'automne 2026.

Vérifiez par vous-même

On ne vous demande pas de nous faire confiance les yeux fermés. C'est bien pour ça qu'on filme ces parcours en entier, et qu'on vous laisse aller vérifier.

La prochaine, c'est vous

Vous non plus, vous n'avez qu'une heure ou deux par jour ?

Fabien dirige une entreprise de bâtiment, il ouvre à 7h30 et rentre parfois à 20h. Sa boutique, il l'a construite sur le temps qui restait. Il a d'abord tenté en autonomie, avec les vidéos, avant de prendre un coach : c'est là que la vitesse a changé. C'est exactement le profil qu'on coache, quelqu'un qui a déjà une activité, peu de temps, et l'envie sérieuse de bâtir un revenu en ligne. Coach attitré, méthode étape par étape, et une garantie écrite par un avocat du barreau de Paris : 10 000€ de chiffre d'affaires en 90 jours, ou on vous rembourse.

+1 100 élèves accompagnés · 6 coachs actifs, +54M€ de CA cumulés · Trustpilot 4,8/5 (101 avis) · 500€ de crédits Meta Ads offerts

D'autres parcours menés à côté d'un métier

Des points de départ différents, la même méthode et le même coach attitré.

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Les chiffres présentés sur cette page datent du témoignage filmé de Fabien et reflètent sa situation à ce moment précis. Il précise lui-même que sa boutique n'était pas encore rentable : les montants affichés sont du chiffre d'affaires, pas du bénéfice. Le chiffre d'affaires total en haut de page est, lui, mis à jour régulièrement. Ce sont ses résultats, pas une promesse. Votre parcours dépendra de votre produit, de votre marché et du travail que vous fournirez.