Étude de cas · Textile

Du CDI détesté à 10 000€ : le parcours d'Arthur

Chiffres clés Au tournage · fin avril 2026
10 000€
de chiffre d'affaires en 2 mois sur son produit textile
≈ 150
ventes, presque toutes par lots de 3 à 5 pièces
2 à 3h
de travail par jour sur sa boutique
3 mois
de coaching avec un coach attitré, qui tranche vite sur chaque test
Arthur face à Théo Ritzy, il raconte comment il a fait 10 000€ de chiffre d'affaires en 2 mois avec sa boutique textile, en 2 à 3 heures de travail par jour L'interview complète · sans montage marketing

Arthur raconte tout, face à Théo. Cliquez pour lancer la vidéo.

Réserver un appel Trente-sept minutes d'interview, de son premier test jusqu'aux 10 000€. Rien n'est coupé.
PaysFrance AvantMusicien, puis immobilier Dernier posteCDI en agence immobilière NicheTextile (produit confidentiel) SuiviUn coach attitré, 3 mois

AvantLa musique, l'immobilier, puis un CDI qu'il regrette encore

Arthur n'a jamais vraiment eu de patron. Musicien professionnel, à son compte, pendant des années. Et en parallèle, de l'immobilier : acheter, rénover, revendre ou garder pour le loyer. Deux activités, aucune fiche de paie.

Puis la musique l'a lassé. Il a fait un choix qui tenait debout sur le papier : signer un CDI dans une agence immobilière, pour être aux premières loges des bonnes affaires.

Et après, j'ai arrêté la musique parce que j'en avais marre. Et je me suis dit, tiens, je vais me foutre dans une agence immobilière en CDI. Le pire truc que j'ai jamais fait de ma vie.

Le calcul n'a pas tenu longtemps. Les prix ont grimpé, les taux ont suivi, et son activité immobilière est devenue injouable. Il rentrait du cash par moments, sans jamais réussir à pérenniser quoi que ce soit.

À côté de lui, sa compagne montait sa propre marque en ligne. Et ça marchait très bien. Forcément, ça travaille l'esprit. Le e-commerce lui trottait dans la tête depuis un an ou deux, il connaissait des gens qui en vivaient. Quand l'immobilier s'est refermé, c'est devenu la nouvelle carte à jouer.

Le choixIl savait que l'info était en ligne. Il a quand même pris un coach.

Avant de connaître Ecom Accelerator, Arthur avait déjà lancé un produit tout seul. Il vendait, ce n'était pas le problème. Son modèle économique était juste trop serré : à l'arrivée, il rentrait dans ses frais et pas un euro de plus.

Il avait déjà suivi un programme sur l'immobilier, et il avait vu à quoi ça servait. Il avait eu des mentors dans la musique, puis des gens plus avancés que lui dans l'immobilier. Sa position sur le sujet est nette.

Ce n'est pas qu'on ne peut pas trouver l'info en ligne parce qu'il y a beaucoup d'infos qu'on peut trouver en creusant. Mais en fait, tu as quelqu'un qui condense tout et qui te fait gagner un temps de malade parce que toutes les conneries que tu peux faire tout seul, il va t'éviter de les faire.

Restait à choisir entre plusieurs offres. Ce qui a fait pencher la balance, il le dit en une phrase.

Et en plus, dans la formation que tu proposes, ce qui m'a fait trancher sur celle-là, c'est le côté accompagnement pendant trois mois avec un coach. Et ça, je pense que c'est game changer

L'autre argument, c'est le terrain. La publicité sur Meta change tous les mois. Un coach qui a une boutique active sait ce qui marche maintenant, pas ce qui marchait il y a deux ans.

Le travail avec le coachDeux blocages qui sautent, et une vente arrivée par accident

Premier blocage : le budget. Arthur avançait à petits pas sur son premier produit alors que sa preuve de marché était faite depuis plusieurs semaines. Son coach lui a fait monter son budget publicitaire à 100€ par jour, tout de suite.

Il m'a vraiment levé deux croyances limitantes. Déjà, on est passé tout de suite à un budget de 100 balles par jour sur mon produit. Parce que ma preuve était faite, en fait, déjà depuis plusieurs semaines.

Deuxième blocage : le prix. Il voulait augmenter ses tarifs et n'osait pas, de peur de tout casser. Un jour, il modifie ses prix sur son site et oublie de couper sa campagne. Cinq minutes plus tard, une vente tombe. Au nouveau prix.

Deux ventes dans la journée avec 20€ de publicité, une troisième deux jours après. En trois jours de tests, il rentrait dans ses frais. Une fausse manipulation venait de lui donner la réponse qu'il n'osait pas aller chercher.

Et là, dans mon cerveau, il y a un truc qui s'est débloqué.

Arthur, quand son coach lui fait passer son budget à 100€ par jour

Avec sa preuve de marché en poche, il aurait pu s'acharner sur ce produit. Le modèle ne le permettait pas : pas de rachat possible, pas de vente par lot, une marge trop fine. La décision a été prise avec son coach, et il la résume en trois mots.

Kill et continuer. Kill, le premier produit, et continuer sur celui que j'ai actuellement.

Un deuxième produit a suivi, qui n'a pas trouvé son marché. Coupé vite avec son coach, avant que le budget publicitaire y passe. Le troisième est celui qu'il vend aujourd'hui : un article textile, un haut avec une particularité qui règle un problème concret. Il ne le nomme pas, la concurrence commence à arriver sur son créneau, et on respecte ça.

Trois produits en six mois le testing cadré par son coach
Tester, couper vite avec son coach, et pousser celui qui prend.

Ce qui ne prenait pas a été coupé vite, avec son coach. C'est ce qui a laissé du temps et de l'argent pour le produit qui décolle.

Le rythmeDeux à trois heures par jour, et un conseil qu'on n'attend pas

Sur ce produit, Arthur a passé les 10 000€ de chiffre d'affaires en deux mois. Il s'en est rendu compte par hasard, en ouvrant son tableau de bord la semaine avant l'interview. Environ 150 ventes, presque jamais à l'unité : ses clients prennent des lots de trois à cinq pièces, et il commence à voir des rachats.

Tout ça avec deux à trois heures de travail par jour sur sa boutique. Dont une seule vraiment efficace, de son propre aveu.

Et c'est là qu'il donne le conseil qu'on n'attend pas dans un témoignage. Lui n'a plus d'emploi à côté, et il préfère prévenir les débutants qui le regardent.

S'il y a des débutants qui voient cette vidéo, ne lâchez pas votre taf. En fait, il vaut mieux. [...] si tu as ton taf à côté, tu peux tout gérer.

Et il ajoute une chose sur le programme lui-même.

Et la formation est super bien foutue pour ça aussi. Parce que c'est hyper complet, hyper lisible.

Le temps qu'il y met au moment du tournage
Deux à trois heures par jour. Dont une seule vraiment efficace.

La suiteIl est en Chine pour préparer le prochain palier

Arthur ne raconte pas une histoire propre. Sa rentabilité, il la décrit en dents de scie : un mois entièrement dans le vert, puis un mois plus dur après une hausse de prix qui casse l'apprentissage de ses campagnes sur de petits volumes. Son coach connaît ce passage par cœur, et c'est exactement ce qu'ils travaillent ensemble.

Ce grand écart lui a montré ce qui lui manquait : un meilleur produit, plus de créatives, un modèle moins serré. Au moment du tournage, il est en Chine, chez un agent de sourcing qui lui a trouvé des produits deux fois moins chers. Les échantillons arrivent à son hôtel le lendemain. Son regret sur ce point : avoir attendu un mois de trop, en se disant qu'il ne faisait pas assez de ventes pour mériter un agent.

Il a aussi trouvé quelque chose qu'il n'avait pas prévu. Le service client, qu'il a vécu comme un enfer au début, lui a donné son client type au mot près : des musiciens, des chauffeurs de taxi. Il sait ce qu'ils craignent, dans quelles situations ils utilisent le produit, et il compte les mettre en scène dans ses prochaines publicités.

Sur le rôle du coach, sa conclusion tient en deux phrases.

Le coach, en fait, il t'apporte une expérience de dingue. [...] En fait, lui, il sait. En fait, il a construit des marques. Le coach, il a déjà vu. Il sait qu'il y a un truc qui peut être dans le rouge, qui peut repartir dans le vert.

Et sur la question de savoir s'il recommanderait.

Oui, je recommanderais l'accompagnement parce que je pense qu'on ne perd jamais de l'énergie et de l'argent à se former.

Il ajoute lui-même qu'il considère n'être qu'au début. Avec 10 000€ en deux mois et un meilleur produit en route, on veut bien le croire.

Vérifiez par vous-même

On ne vous demande pas de nous faire confiance les yeux fermés. C'est bien pour ça qu'on filme ces parcours en entier, et qu'on vous laisse aller vérifier.

La prochaine, c'est vous

Vous aussi, vous avez déjà essayé tout seul ?

Arthur vendait déjà avant d'arriver, sans jamais dépasser le seuil où il rentrait juste dans ses frais. Avec un coach, il a coupé vite ce qui ne prenait pas, débloqué son budget publicitaire, et fait 10 000€ de chiffre d'affaires en deux mois sur son produit actuel, en deux à trois heures de travail par jour. Coach attitré, méthode étape par étape, et une garantie écrite par un avocat du barreau de Paris : 10 000€ de chiffre d'affaires en 90 jours, ou on vous rembourse.

+1 100 élèves accompagnés · 6 coachs actifs, +54M€ de CA cumulés · Trustpilot 4,8/5 (101 avis) · 500€ de crédits Meta Ads offerts

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Des points de départ différents, la même méthode et le même coach attitré.

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Les chiffres de cette page datent du témoignage filmé d'Arthur, fin avril 2026, et reflètent sa situation à ce moment précis. Les 10 000€ sont du chiffre d'affaires sur son produit actuel, pas du bénéfice : il dit lui-même que sa rentabilité n'est pas encore stable. Son produit exact n'est pas nommé, c'est son choix. Ce sont ses résultats, pas une promesse. Votre parcours dépendra de votre produit, de votre marché et du travail que vous fournirez.