AvantLa musique, l'immobilier, puis un CDI qu'il regrette encore
Arthur n'a jamais vraiment eu de patron. Musicien professionnel, à son compte, pendant des années. Et en parallèle, de l'immobilier : acheter, rénover, revendre ou garder pour le loyer. Deux activités, aucune fiche de paie.
Puis la musique l'a lassé. Il a fait un choix qui tenait debout sur le papier : signer un CDI dans une agence immobilière, pour être aux premières loges des bonnes affaires.
Et après, j'ai arrêté la musique parce que j'en avais marre. Et je me suis dit, tiens, je vais me foutre dans une agence immobilière en CDI. Le pire truc que j'ai jamais fait de ma vie.
Le calcul n'a pas tenu longtemps. Les prix ont grimpé, les taux ont suivi, et son activité immobilière est devenue injouable. Il rentrait du cash par moments, sans jamais réussir à pérenniser quoi que ce soit.
À côté de lui, sa compagne montait sa propre marque en ligne. Et ça marchait très bien. Forcément, ça travaille l'esprit. Le e-commerce lui trottait dans la tête depuis un an ou deux, il connaissait des gens qui en vivaient. Quand l'immobilier s'est refermé, c'est devenu la nouvelle carte à jouer.